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24 nov. 2009

Panique à la Maison Blanche - Clive Cussler

Présentation : Golfe de Cook, Alaska.
Le Catawba, un garde-côte, fonce sur les eaux. Un S.O.S. vient d'être reçu... Le bateau émergea du rideau de pluie. Les ponts étaient déserts et les appels du Catawba restaient sans réponse. Deux officiers furent désignés pour monter à bord... Tous étaient morts, même le chat. Un autre appel désespéré arrive alors du pilote d'un avion livrant du matériel à une équipe de scientifiques sur l'île Augustine située à 30 milles au nord-est de la position du Catawba : " Savants tous morts, sauvez-moi.
" Ainsi commence pour Dirk Pitt, le très séduisant agent secret américain, héros de l'Incroyable Secret , l'affaire la plus difficile de toute sa carrière ; une infernale, effroyable machination dont dépend la liberté du monde. De Washington au Kremlin, de l'Alaska aux Caraïbes, Dirk Pitt nous entraîne, sur - et sous - les océans , dans une course implacable.




Avis : Septième épisode des aventures de Dirk Pitt, le héros de la NUMA inventé par Clive Cussler, Panique à la Maison Blanche nous permet d’assister à un sauvetage des USA. Cela reste un classique pour Dirk Pitt qui a l’habitude de sauver la planète. Rappelons que nous sommes au début des années 80, en pleine Guerre froide. Les Russes sont les méchants, les ricains les gentils et une partie de l’Europe est à la botte des Russes. Je vais spoiler un peu mais rien de bien surprenant pour un lecteur de Cussler, le président russe a été kidnappé, Dirk Pitt va rapidement se retrouver sur l’affaire malgré lui et un mégalomane tire les ficelles dans l’ombre.

La forme laisse déjà plus à désirer. L’écriture ressemble carrément à celle d’un roman de gare, elle est totalement adaptée à la lecture rapide. Ensuite les situations sont encore plus délirantes que d’habitudes et cela pour tous les acteurs en présence. Arriver à substituer le yacht présidentiel alors que le Président est dessus, hacker les comptes d’une société internationale en une nuit, … Sans compter que certains personnages sont fades au point de ne pas accrocher notre intérêt (ni en bien ni en mal).

Panique à la Maison Blanche utilise donc la même recette que ceux que j’ai déjà lu de Clive Cussler : une grande aventure, ayant un lien avec la mer, avec des enjeux mondiaux. Mais la sauce ne prend pas, probablement à cause de l’écriture de gare et des personnages fades.

Note : 1/5

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