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23 févr. 2011

Une Mercedes blanche avec des ailerons de James Hawes

Présentation : Comment attaquer la plus grande banque privée londonienne quand on n’a jamais tenu une arme de sa vie, et qu’on en est bien incapable ? Le scénario est complexe et semble voué à l’échec. D’autant qu’il est mené par une bande d’amis totalement loufoques, quoique animés d’une intention très précise : éviter à tout prix de glisser du mode d’existence de la classe moyenne à celui du sous-prolétariat.



Avis : Je l'ai trouvé bien moins bon que Pour le meilleur et pour l'Empire du même auteur. Moins marrant, moins décalé.

Ce n'est pas pour autant un mauvais livre. J'ai eu 2-3 crises de rire et certains passages m'ont poussé à réfléchir. Le côté critique du modèle de vie "normal" imposé par la société: métro-boulot-dodo. Pression sociale d'être en couple et d'avoir un emprunt pour son appart à la trentaine. Par certains passage, j'ai l'impression que l'auteur règle ses comptes avec la société anglaise et les années 70-80.

L'histoire du braquage sert uniquement de support pour donner les bouts de vies de personnages et des points de vue sur la société. Même si les personnages ne sont pas vides, ils restent décevants.

Bref, un récit plat pour un livre décevant. Vraiment pas terrible.

Note : 1/5

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